Galerie photos Giulio Cappellini

  • Conçu en 1989, la « Felt Chair » est réalisée en fibres de verre laqué, dont l’assise et le dossier sont renforcés par un piètement arrière en aluminium poli. En intérieur ou extérieur, le siège accuse une douceur des lignes, dans un jeu sur la courbe.
  • Utilisant la technique traditionnelle de fabrication des planches de surf, le siège « Embryo » de 1988 est réalisée en fibres de verre moulées, revêtu de résine époxy, dont le confort est assuré par une âme en polyuréthane.
  • Plus proche d’une conception sculptural, la « Wooden Chair » de 1992 est intégralement réalisée en bois, avec des lames de hêtre cintré à la vapeur, s’imbriquant pour constituer une sorte de boucle.
  • Inspirée par le macramé, la « Knotted Chair » de Marcel Wanders est réalisée à partir de textile qui, plongé dans un bain d’époxy, solidifie la structure de l’assise. Un siège où le contraste est de mise.
  • Conçu en 1978, le fauteuil « Proust » d’Alessandro Mendini met à l’honneur la démesure, dans une débauche de pointillés colorés. Rencontre entre le pointillisme et l’époque Régence, il s’agit d’un siège imaginé à l’honneur de l’écrivain, Marcel Proust.
  • En 2009, le fauteuil connait une déclinaison, baptisée « Proust Geometrica ». Le pointillisme laisse place à de larges aplats colorés, sans perdre pour autant son caractère. Formes et couleurs s’unissent dans un décor aux lignes géométriques, résolument moderne.
  • Jouant sur la courbure de ses lignes, la « Thinking Man’s Chair » de Jasper Morrison se fait l’écho d’une œuvre centrée sur la fonction. Cette chaise se veut comme un instant de relaxation, où ces deux plateaux servent à poser les boissons.
  • La collection Mr. Buggati correspond à la volonté chez François Azambourg d'utiliser la technicité au service d’une dimension artistique. En froissant la tôle, il confère à ses sièges un puissant contraste entre rigidité du matériau et impression de souplesse.
  • En plaques de méthacrylate, la « Rainbow Chair » fut réalisée par Patrick Norguet, grâce à une technique de pointe utilisant les ultrasons. Mises en valeur par la transparence, les rayures bayadères s’auréolent d’une esthétique arc-en-ciel.
  • Editée par Cappellini, la commode « Side 1 »  à gauche présente des lignes sinueuses, dont les boutons de tiroirs en acier marquent le déplacement en pointillé. Cet empilement semble précaire comme sur le point de céder à la gravité. A droite, la commode « Side 2 » possède une esthétique dépouillé à l’extrême, soulignée par une simple bichromie en noir et blanc. Le rythme est apporté par la répétition d’un même motif, le tiroir.
  • Sublime assise, Cappellini.
  • Burkina Faso est un système composé d’élément indépendants, modulables à souhait.
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