Galerie photos paysagiste

  • Eternelles éphémères, un espace où cohabitent graminées et plantes vivaces aux inflorescences multiples, mêlant aux fleurs séchées, envolées et graines semées qui ramènent vers la fuite du temps et une clairière de fleurs minérales. Réalisation Emeline Brossard, paysagiste DPLG et Lucie Bulot, architecte HMONP, France.
  • Le trône des fleurs évoque le pouvoir des fleurs et du jardinier grâce à un cheminement en bois coloré qui contourne des bannières fleuries et accède à un jardin exubérant  avec des floraisons mauves, roses, blanches ou jaunes en association avec une nappe végétale de galets. Réalisation Thibault Adam, paysagiste concepteur et jardinier, Yoann Molard-Auclair, jardinier-paysagiste et concepteur et Rémi Boutin, ébéniste scénographe, France.
  • Le bouquet d’après, un jardin qui évoque la renaissance, le renouveau. Sur une structure d’acier s’agrippent des glycines, des ipomées, des suzannes. Réalisation d’Alexandra Jansen, garden designer, Vero Reato artiste sculpteur plasticienne, Carlos Esteve Duarte architecte DPLG, Bruno Jansen conducteur de travaux et Michel Grimmer sculpteur, Luxembourg, France et Allemagne.
  • « Vivre au jardin » et son mobilier presque invisible exprime le fantasme impossible de l’être humain qui retournerait à un mode de vie au sein de la nature. Création française de Camille Baudelaire, directrice artistique et Elodie Dauguet, scénographe.
  • « Que vienne la pluie », un jardin qui s’appuie sur les forces vives qui poussent aussi bien l’homme que la nature à renaître pour se reconstruire plutôt que de se résoudre à la fatalité. Il est inspiré de l’esthétique naturelle des paysages de mangroves et de celle des jardins flottants et cultivés du lac Inlé en Birmanie. Création française de Frédérique Larinier, ingénieur agronome/paysagiste, Gaël Bardon, jardinier-paysagiste et
Emmanuel Puybonnieux, vannier.
  • Néo-Noé est une installation paysagère inspirée des parcs mytilicoles. Les tuteurs végétalisés dessinant le paysage sont des filtres permettant de dépolluer l’eau et de nourrir les plantes, grâce au principe de phyto-épuration associé au système hydroponique. Création française de Thierry Dupeux, architecte, Alexandre Martinet, paysagiste, Julien Guénéguès, architecte DPLG,
Anaïs Moureau, designer et
Christian Piel, urbaniste et hydrologue.
  • « Le champ des possibles » est un jardin du devenir, de l’interrogation, de la surprise  de l’étonnement et de l’invention. Création française de Christophe Linconnu, designer, José Piquer et Jean-François Leclerc, architectes, et
Laurent Bissel, chef de projet
Christophe Marchalot, Bernard Boyeux, Yves-Marie Ligot et Yann Monel.
  • Sur cette terrasse d’avenir, baptisée « Rooftop power plant » et située au-dessus du sixième étage d’un immeuble parisien, les plantes produisent de l’électricité. Cette création d’Aleid Westenberg et Lucia Latenstein, paysagistes aux Pays-Bas, entre illusion et réalité, rappelle les toits terrasses végétalisés qui offrent beaucoup d’avantages, comme la purification de l’air ou la régulation de la température.
  • Dans le parc du Goualoup, le jardin chinois réalisé en collaboration avec le musée du jardin chinois de Pékin. C’est une réflexion sur l'infini qui se réfère au ruban de Moebius, symbole occidental de l’infini. Ce ruban dont la surface compacte possède un bord homéomorphe à un cercle, ne possède qu'une seule face, contrairement à ruban classique qui en possède deux. Ce jardin fait aussi référence au Yin et au Yang.
  • Le geste végétal du designer Mathieu Lehanneur créé pour les Écuries du Domaine : Petite Loire, une spectaculaire œuvre de marbre vert inspirée à la fois par le fleuve et par les arbres de Chaumont-sur-Loire. « C’est à travers l’eau que j’ai eu envie de parler du jardin. Cette eau que l’on ressent avant même de la découvrir en contrebas du Château, dans sa course ininterrompue vers l’Océan », raconte Mathieu Lehanneur.
  • Ce jardin, créé par le parfumeur Jean-Claude Ellena, et qui nous immerge dans les fragrances contrastées du muguet, de l’iris et des roses, « cherche à montrer la distance entre les odeurs et les parfums. Les odeurs sont des créations de la nature et les parfums des créations de l’esprit. En créant des parfums, l’homme s’ajoute à la nature », raconte Jean-Claude Ellena.
  • Dans cette serre aux volumes modernisés, on peut découvrir une collection de nénuphars géants. Cet espace a été baptisé la serre Victoria du nom de cette espèce d’Amazonie qui peut atteindre 3 mètres de diamètre.
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