Whitehouse : la nature en ville

Installée à Greenfield Park, banlieue proche de Montréal, cette grande maison blanche renoue avec un quartier des années 50 dans une volumétrie simple et des perspectives dynamiques.

Dès l’entrée, un auvent fait l’assemblage entre le garage et le bloc principal de la maison.

Bien intégrée dans le quartier, jalonné de maisons à toiture à deux pentes, la résidence White house est implantée sur un terrain très arboré. Un privilège unique de pouvoir de bénéficier de vue sur la nature environnante, en étant tout près de la ville.  Cependant, un vis à vis proche, côté rue, a contraint l’architecte Jean Verville au recul du corps de bâtiment principal de la maison, et à placer les ouvertures côté jardin. L’angle d’implantation contribue à une géométrie singulière et dynamique.

Deux volumes blancs immaculés s’imbriquent avec le garage en premier plan. Pour donner une unité, les volumes extérieurs sont habillés de bardage de bois blanc.
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Deux volumes blancs immaculés s’imbriquent avec le garage en premier plan. Pour donner une unité, les volumes extérieurs sont habillés de bardage de bois blanc.
©Jean Verville

La fluidité du plan de la maison, la simplicité des lignes, l’omniprésence du blanc et la justesse d’assemblage des matériaux ajoutent à l’effet architectural.

Dès le hall d’entrée, l’escalier sculptural de la White house se déploie ainsi qu’une bibliothèque et un coin lecture. Le  volume central angulaire bénéficie d’une belle hauteur sous-plafond de plus de 5 mètres, qui conduit les circulations, préserve l'espace de vie familial des allées et venues, et contribue aussi à dissimuler le large placard d’entrée, le garde-manger et le réfrigérateur.

Deux murs complètement vitrés, totalisant plus de 13 mètres linéaires de baies vitrées du sol au plafond, offrent une vue panoramique sur le jardin arrière apportant de la fluidité avec l’extérieur. Les murs-rideaux coulissants permettent d’illuminer l’espace de vie en maximisant l’apport de lumière naturelle. 

Le porte-à-faux de l’étage supérieur permet d’abriter la terrasse des chauds rayons du soleil d’été comme de la pluie.
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Le porte-à-faux de l’étage supérieur permet d’abriter la terrasse des chauds rayons du soleil d’été comme de la pluie.
©Jean Verville

Deux terrasses pour profiter de la vue et du jardin

La première terrasse est couverte et donne sur l’immense jardin à l’arrière de la maison, et propose un prolongement naturel de l’espace de vie. Elle contribue au dynamisme des espaces ainsi qu’au rapport direct avec le grand jardin. Le porte-à-faux de l’étage supérieur permet d’abriter la majeure partie de sa surface des chauds rayons du soleil d’été, comme de la pluie. La seconde terrasse à l’étage offre un ensoleillement maximal et un espace privatif, avec un jeu de perspectives nouvelles sur la nature environnante. Un espace propice à la détente, aux soirées d’où l’on observe le ciel étoilé.

L’escalier en béton laisse courir ses lignes anguleuses formant une spirale.
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L’escalier en béton laisse courir ses lignes anguleuses formant une spirale.
©Jean Verville

Fiche technique :
Maître d’ouvrage : privé
Maîtrise d'œuvre : Jean Verville
Surface Shon : 320 m²
Livraison : 2013
Équipe de projet : Jean Verville, Jean Benoit Viau, Stéphane Piché, Alain Gamache.

Implantés sur un terrain arboré, les volumes de la villa se morcellent, laissent et place à une large ouverture sur le jardin.
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Implantés sur un terrain arboré, les volumes de la villa se morcellent, laissent et place à une large ouverture sur le jardin.
©Jean Verville

L’entrée se fait discrète et se fond dans la masse des volumes tout blancs.
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L’entrée se fait discrète et se fond dans la masse des volumes tout blancs.
©Jean Verville

Le grand volume central est percé d’ouvertures sur une hauteur de plus de 5 mètres.
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Le grand volume central est percé d’ouvertures sur une hauteur de plus de 5 mètres.
©Jean Verville

Au rez-de-chaussée, la dalle de béton intérieure se prolonge au même niveau à l’extérieur ; une continuité naturelle de la pièce à vivre vers le jardin.
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Au rez-de-chaussée, la dalle de béton intérieure se prolonge au même niveau à l’extérieur ; une continuité naturelle de la pièce à vivre vers le jardin.
©Jean Verville

Article publié le 11 avril 2015

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