Une huile d’olive à l’italienne : Monini of course !

Un coin de ciel bleu et une brise légère en ce début février qui nous met d’emblée dans l’atmosphère vénitienne, pour goûter deux nouvelles huiles d’olive italiennes et un vinaigre balsamique signés Monini. Le déjeuner se passe au Mori Venice Bar à deux pas de la Bourse.

Les olives arrivent à maturité
Accueillis par un sublissime Bellini, cocktail traditionnel au Prosecco, comme il se doit dans cet établissement qui fleure bon la Sérénissime, nous dégustons un parmesan vieux et un grissini au jambon rare de cochon noir, en écoutant Romain Nouffert, directeur général de Lesieur expliquer : « Dans le cadre du partenariat franco-italien qui nous unit à Monini, nous avons lancé Isio 4 en Italie, déjà référencé chez Auchan et qui trouve toute sa place dans ce pays. Première référence du marché italien, l’huile Monini Classico est vendue dans 50 pays, des Etats Unis à la Russie, du Japon à la Suisse…

Et, poursuit-il, tandis qu’à notre table nous goûtons les deux huiles : « En signant cet accord pour la commercialisation et la distribution de trois de ces produits phares sur le marché français, nous renforçons nos liens. Nul doute que ces produits ne soient justement appréciés en France où les tests consommateurs sont très encourageants ».

Une huile très ardente

A notre table, les confrères échangent leurs réflexions sur la qualité des huiles : Dominique Sicot, vaillant écrivain, grand habitué des produits à tester avec Elisabeth de Meurville pour le guide des Gourmands, juge « ardente » la Monini GranFruttato, avec son goût riche et intense. L’adjectif très qualificatif est repris sur tous les tons par la tablée amusée. Tandis que Florence Hernandez, journaliste et auteur de nombreux livres de cuisine, qui connait bien la partie avec ses origines espagnoles, apprécie la Classico plus herbacée avec ses notes végétales, évoquant l’amande et la prairie…

La crème d’haricot « zolfini » fait son entrée, servie chaude dans un verre à pied, agrémentée d’un trait d’huile d’olive Classico Monini, un délice unanimement apprécié autour de la table.

Il est vrai que la Maison, crée en Ombrie en 1920 par Zefferino Monini , arrière grand père du PDG actuel Zefferino Monini 48 ans, se nourrit d’un savoir-faire exceptionnel renforcé au fil du temps, animé d’une grande exigence de qualité.

Vient ensuite le carpaccio de bar à l’artichaut cru arrosé d’un filet d’huile GranFruttato qui nous fait frissonner les papilles. Il est arrosé d’un verre de Manzoni Bianco Cecchotto, simple mais honorable. Le risotto baraonda, cuit à point, nous permet d’apprécier le vinaigre balsamique de Modène signé Monini, troisième produit introduit en France.

Pour clore ces agapes très italiennes, la corbeille de fruits givrés-glacés est une merveille ! Kiwi, clémentine, abricot, fraise…, vrais sorbets, ont la quintessence du goût du fruit et rafraichissent le palais. Bravissimmo Monini !

Monini deux huiles et un vinaigre

La Monini Classico, référence la plus vendue en Italie. D’une belle couleur verte, très parfumée avec des arômes herbacées et minérales, elle est savoureuse, idéale pour une consommation quotidienne. 5,75 euros la bouteille de 75 cl.

La Monini GranFruttato, issue d’olives vertes cueillies au début de la récolte, possède un goût riche et intense, long en bouche. Idéale sur un plat chaud pour en exprimer toute la saveur. 6,70 euros les 75 cl.

Le vinaigre balsamique de Modène Monini, bénéficie d’une IGP, Indication géographique protégée, obtenu à partir du moût de raisins de cépages italiens. Goût délicat, parfum agréable, agrémente marinade.
Article publié le 25 mars 2010

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