Dans le match comparatif parpaing / monomur / béton cellulaire , pourquoi dans la solution 1 ( parpaing + isolation intérieure avec contre-cloison en plâtrerie traditionnelle ) préconisez vous un freine vapeur , plutôt qu'un pare vapeur ? . Plus généralement comment détermine t'on freine vapeur idéal pour chaque isolant ?
Merci de votre réponse , mais elle ne me satisfait pas et je présume que je me suis mal exprimé dans ma question ; aussi permettez moi de la reformuler : Ou se trouve le freine vapeur que vous préconisez dans la solution que vous recommandez ( parpaing + isolation intérieure avec contre-cloison en plâtrerie traditionnelle ) ? Est ce bien entre la contre cloison et l'isolant ? si oui , pourquoi faut il ( et comment caracterise t'on ) ce freine vapeur ? En effet je pensais , naivement , qu'il n'y avait que 2 cas possibles : ou bien l'isolant craint la vapeur et par sa resistance à la diffusion de vapeur risque d'entrainer des phénomenes de condensation à son niveau , alors dans ce cas il faut le protéger à l'aide d'un pare vapeur ; ou bien il ne craint pas la vapeur , alors dans ce cas on ne met rien , surtout si en outre l'isolant a une faible resistance à la diffusion de vapeur . Il apparait donc qu'il y a un 3ème cas , celui du freine vapeur , que j'aimerais comprendre . Merci de m'éclairer davantage sur ce point .
Pour éliminer le risque de condensation, il faut comme ordre de grandeur que la somme de Sd des matériaux côté intérieur de l'isolant soit 4 à 5 fois plus grand que la somme des Sd des matériaux à l'extérieur (hors bardage ventilé). Les formules sont ici : http://forums.citemaison.fr/viewtopic.php?pid=5003 Et les valeurs ici : http://www.citemaison.fr/scripts/biblio … eriaux.php