Thibault de Saint Vincent et Richard Tzipine : portrait

Suite du portrait des 2 conquistadors de l'immobilier ou Barnes, une agence immobilière internationale?

Thibault de Saint Vincent
Voir plus : immobilier
Lire la première partie de l'article : Les conquistadors de l'immobilier.

Francis Blaise : La côte d’Azur fait toujours rêver. Est ce le moment d’y investir ?
Richard Tzipine : Plus un quartier cannois n’échappe au ralentissement du marché de l’immobilier. Depuis l’été dernier, les prix des logements ont baissé en moyenne de 15 % sur l’ensemble de la ville. Dans les secteurs haut de gamme, tels que La Banane ou La Croisette, les transactions sont même en partie gelées en raison de l’inadéquation totale entre ce que les acquéreurs sont prêts à offrir pour certains biens immobiliers et ce que les vendeurs de ces biens espèrent.
Après un net recul des transactions de l’ordre de 40 % de septembre 2008 à septembre 2009, le marché semble repartir doucement depuis l’été. Les acquéreurs ont pris la main et se montrent de plus en plus durs en négociation. Cependant le prix des villas de qualité restent encore très élevés et les acquéreurs sont toujours très hésitants à cause de la crise actuelle. L’un des segments de clientèle privilégiée, les étrangers, se font plus rares, et nous voyons se dessiner une nouvelle clientèle d’étrangers, les européens du Nord notamment (Suède, Norvège…) remplaçant par exemple les russes et américains.

Francis Blaise : Aujourd’hui Barnes est devenue sous votre impulsion une agence immobiliére internationale. Vous êtes présent dans de nombreux pays : Angletere, Etats Unis, Suisse, bientôt la Russie. Alors, quels sont les meilleurs plans à l’étranger ?
Thibault de Saint Vincent : On l’a vu, le marché immobilier londonien est redevenu extrêmement attractif suite au réalignement de la livre sterling sur l’euro et à la baisse des prix immobiliers.
Les étrangers ont toujours été attirés par Londres considéré comme le « New York de l’Europe », un véritable melting-pot de culture. Acheter un appartement à Londres à but d’investissement est une valeur sûre. La proportion d’achats des étrangers à Londres est d’environ 50%.

Francis Blaise : Il y a t’il beaucoup de Français à Londres ?
Thibault de Saint Vincent : La clientèle Française à Londres est toujours présente en dépit de la crise financière. Elle est composée essentiellement de résidents londoniens mais de nombreux investisseurs Français ont fait leur apparition depuis un an environ.

Francis Blaise : Certains quartiers sont ils plus interessants que d’autres ?
Thibault de Saint Vincent : Selon les quartiers de Londres, la baisse des prix de Septembre 2007 à Septembre 2009 se situe entre 25% et 35 %. La baisse des prix des biens immobiliers « haut de gamme » à Londres depuis deux ans est donc importante. La baisse a commencé en Juillet 2007, soit plus d’un an avant Paris.
La chute du nombre de transactions a été vertigineuse avec 80% de baisse de transactions entre Septembre 2007 et Septembre 2008 et 50% de baisse de transactions entre Septembre 2008 et Septembre 2009. Les transactions de biens immobiliers de qualité dans les meilleurs quartiers de Londres à des prix supérieurs à un million de livres sterling ont repris depuis le mois d’Avril 2009 après une période de 6 mois d’arrêt net des ventes. Mais le problème actuel réside dans le manque de biens. Au cours des mois de Juin, juillet et Août 2009, seules 10 à 20 nouvelles propriétés au-delà d’un million de livres sterling étaient mises à la vente quotidiennement au cœur de Londres. (Source Lonres).
Dans la mesure où le montant des loyers a moins baissé que les prix de vente, la rentabilité des investissements immobiliers de qualité s’est donc amélioré à Londres depuis 2 ans.
le m2.

Francis Blaise : Vous êtes présents aussi à New York. Comment se porte le marché outre Atlantique ?
Richard Tzipine : Jamais l’immobilier new-yorkais n’aura été aussi accessible pour les européens, et l’investissement aussi sûr
Aux Etats-Unis, Manhattan n’a été impacté par la crise qu’en dernier lieu. Après avoir connu une forte hauss en 2007, les prix de l’immobilier new-yorkais ont continué à croître jusqu’en juin 2008 d’environ 8 %. Le troisième trimestre 2008 a marqué la rupture et le début d’une baisse, relative comparée au reste des Etats-Unis, de l’ordre de 15/20 % entre juin 2008 et avril 2009. Nous sommes donc revenus aujourd’hui aux prix pratiqués en 2007, mais avec un euro qui s’est renforcé au cours de cette période
De nombreuses opportunités d’investissement apparaissent, tout particulièrement lorsque l’on s’adresse à des vendeurs souhaitant réaliser la vente de leurs biens au plus vite, que ce soit des particuliers désireux de retrouver une trésorerie ou des promoteurs souhaitant achever la fin de la commercialisation de leurs buildings.
Cette deuxième moitié de l’année 2009 représente donc une période idéale pour investir à New-York, avec des propriétaires offrant leurs biens à des prix inimaginables il y a encore quelques mois.

Francis Blaise : Quant à Miami, est ce vraiment un rêve à porter de main ?
Thibault de Saint Vincent : Miami a été l’une des villes les plus touchées par le krach immobilier en raison principalement des subprimes mais aussi d’une spéculation internationale. Les transactions ont chuté de 20 à 40 % par an de janvier 2007 à janvier 2009 avec une baisse des prix comprise entre 30 et 50 % pour les appartements et entre 20 et 40 % pour les maisons.
Mais l’activité a aujourd’hui repris. Tout d’ abord, la chute des prix conjuguée à la chute du dollar, aux niveaux de taux d’intérêts historiquement au plus bas et à une fiscalité attractive de l’État de Floride, laisse percevoir de réelles opportunités d’investissement. De plus, après avoir connu une baisse depuis trois ans, le marché connaît aujourd’hui une croissance continue du nombre des ventes depuis février 2009.
La baisse des prix semble également montrer des signes d’essoufflement. De nombreux indicateurs laissent penser que le marché a touché le fond, et que la situation ne peut aujourd’hui que s’améliorer tant en termes de reprise des transactions qu’en termes de hausse des prix. Les meilleures opportunités actuellement sur le marché sont les premières à être saisies, là aussi par des investisseurs venus principalement d’Europe, qui ont compris les atouts stratégique de cette ville, tout comme les plus values dont ils bénéficieront lors de la revente à moyen terme.

Francis Blaise :Barnes ne se contente pas, comme bon nombre d’agences, d’éffectuer simplement des transactions . C’est aussi de nombreux services que vous mettez à la dispositions de vos clients ?
Richard Tzipine : Dès sa création, et en s’inspirant du modèle anglo-saxon, BARNES a mis en place la notion de global service. Outre le service de transaction, de nombreux services répondent à l’ensemble des problématiques du client :
Location
Gestion locative
Courtage de prêt national et international (pour résident et non résident)
Un service de rénovation et de décoration (plusieurs professionnels sélectionnés par BARNES)
Assurances
Pour toutes les démarches liées à l’investissement, BARNES accompagne ses clients et leur recommande des professionnels reconnus parlant français, anglais et espagnol.
Nous mettons nos clients en rapport avec plusieurs avocats spécialisés dans les ventes immobilières, avocats d’immigration (pour réaliser les visas), sociétés de décoration et de travaux d’intérieurs, comptables, banques »…

Accompagnés parc une équipe de professionnels multi lingues répartis dans les différentes agences à travers le monde, Thibault de Saint Vincent et Richard Tzipine ont réussi le pari difficile en cette période délicate, d’offrir à leurs clients tant acheteurs que vendeurs un service de grande qualité qui permet aux uns comme aux autres d’être satisfaits de leurs transactions..

Barnes
22, rue de l’Hôtel de Ville
92200 Neuilly
Tel : 00 33 (1) 55 61 92 82
Adresses des différentes agences : info@barnes-international.com
Journal Barnes Luxury Home (Sur demande)
Article publié le 1 décembre 2009

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  • Déçu
    Déçu
    Barnes immobilier ou Barnes immobile ?
    Il faut regretter qu'une fois un bien confié à ce groupe, celui-ci applique le principe "pas de nouvelle, bonne nouvelle !" avec ses clients. Aucun suivi régulier ou rapport envoyé au client, aucune réponse aux mails, bref de beaux yeux, mais quel vide !
    Quant à la négociation sur le prix du bien, alors qu'à la première visite d'évaluation on vous rassure sur le fait que le pourcentage de l'agence est à la charge de l'acheteur, vous vous apercevez lors de la transaction que le prix d'achat est fixé par l'agence et qu'elle vous déduit son pourcenateg (soi-disant à la charge de l'acquéreur) du montnat que vous aviez envisagé de percevoir. Bref, des pratiques qui ressemblent à celles de n'importe quel agent immobilier. Ah, j'oubliais, ici c'est une agence de luxe !
  • Bonjour à tous, ce message pour vous prévenir que l'agence immobilière Barnes International a agit envers moi de la manière suivante: la surface indiquée sur une annonce de location d'un appartement a été surévaluée à 40m2, alors qu'elle fait moins de 32m2, certifié par un géomètre. En réponse à ma question, le propriétaire leur avait dit 36m2 et ils n'ont jamais eu de problème avec les autres locataires....Méfiez-vous de cette agence!!
  • cela ne m'étonne pas de Barnes, pour ma part j'attends toujours une réponse à ma réclamation depuis plusieurs mois....

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