Thibault de Saint Vincent et Richard Tzipine : Les conquistadors de l’immobilier.

Depuis quelques temps , l’agence Barnes qui s’est très largement développée à travers le monde est devenue le conseil immobilier incontournable de tous ceux qui veulent investir intelligemment en France ou à l’étranger.
Les deux dirigeants, Thibault de Saint Vincent et Richard Tzipine ont une vision beaucoup moins alarmiste de la crise et continue de penser qu’investir dans la pierre est le meilleur des placements.

Des biens rares...
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Francis Blaise : Les médias ne cessent de dire tout et n’importe quoi sur cette « soit disante crise de l’immobilier ». Qu’en est il exactement, à Paris par exemple ?
Thibault de Saint Vincent Dans les arrondissements parisiens les plus en vue (4ème, 5ème, 6ème et 7ème, 8ème, 16ème ),. de septembre 2008 à septembre 2009, les prix de l’immobilier dans ces quartiers ont subi une baisse d’environ 10 %.
Depuis le mois d’avril 2009, nous avons constaté une reprise réelle du nombre de transactions, dont la densité n’a pas faibli durant l’été. La baisse sensible des prix opérée depuis l’automne 2008 cumulée aux taux d’intérêt historiquement bas explique la vigueur retrouvée du marché.

Francis Blaise : Les étrangers investissent ils toujours à Paris ?
Richard Tzipine : Dans ces arrondissements, les ventes à des étrangers représentent environ 40 % des transactions réalisées par BARNES pour des biens immobiliers compris entre 1 et 5 millions d’euros contre 25 % en 2008. Nous constatons que les russes et américains ont laissé la place aux européens (suisses, belges, allemands, italiens…) et aux sud américains. Au delà de 5 millions d’euros, les étrangers représentent près de 70 % des acquéreurs dans les 4ème, 5ème, 6ème et 7ème arrondissements de Paris.

Francis Blaise : Les grandes surfaces se vendent elles toujours aussi bien ?
Thibault de Saint Vincent : Rive gauche et dans le centre de Paris, les biens les plus recherchés actuellement sont d’une part les petites surfaces entre 60 m² et 120 m², pieds à terre pour étrangers et d’autre part les biens d’exception entre 250 m² et 500 m² qui semblent représenter en ce moment la valeur refuge par excellence.
Pour les biens d’exception et notamment pour les hôtels particuliers de grande qualité, la demande reste largement supérieure à l’offre, la plupart des propriétaires de ce type de bien ayant décidé à tort ou a raison de reporter leur vente à plus tard.

Francis Blaise : Vous nous parlez surtout de la Rive Gauche. Qu’en est il des autres quartiers et de la banlieue proche ?
Richard Tzipine : Les beaux quartiers de l’ouest parisien et la banlieue ouest « chic » résistent à la crise même si il faut noter une baisse sensible des prix de l’ordre de 10% à Neuilly , t dans le 16 éme et le 17éme, de 15% dans les hauts de Seine et d’environ 20% dans les Yvelines.

Francis Blaise : Finalement au niveau immobilier la France ne se porte pas si mal ?
Thibault de Saint Vincent : Si on compare l’évolution du marché immobilier parisien dans cette période de crise par rapport à la plupart de grandes villes internationales, notamment Londres et New York, Paris apparaît comme la capitale qui a le mieux résisté. La crise a eu moins d’impact sur les prix de l’immobilier « haut de gamme » à Paris qu’à Londres, New York ou Miami.
Le comportement de nos clients vendeurs et acquéreurs nous porte à croire que cette crise financière et économique sans précèdent a paradoxalement « sauvé » l’immobilier de qualité parisien devenue la meilleure « valeur refuge » du moment.

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Article publié le 1 décembre 2009

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