Quel est le logement idéal des français ?

Depuis quelques années, le logement est au centre des préoccupations pour les Français en quête de maison leur idéale. Afin de comprendre leurs attentes, le site Explorimmo a lancé en mai 2012 une enquête sur le sujet.

Lancé par le site Explorimmo, un sondage tente de répondre à la question du logement idéal des Français. Il semblerait qu’il souhaite être propriétaire d’une maison en ville de plus de 150 m2, avec jardin et à proximité de commerces et transports. Et vous ?

Entre le 15 et le 23 mai 2012, le site de l’immobilier Explorimo a lancé une grande enquête sur le logement idéal des Français. A travers un questionnaire en ligne, 1 315 personnes ont répondu présent afin de partager leur conception d’un logement, dans lequel ils souhaiteraient vivre dans la plus utopiste des réalités. En effet, le constat est accablant lorsque la première question est posée : êtes-vous satisfait de votre logement actuel ? Avec une réponse négative à 53 %, la raison principalement évoquée concerne le manque d’espace pour plus d’un tiers des votants, alors que le prix trop élevé du loyer arrive en seconde position avec 22 % des suffrages. La seconde moitié des insatisfaits sont soumis à d’autres insatisfactions, comme les problèmes de voisinage ou le mauvais état des lieux. Pourtant, le logement tient une place prépondérante dans la vie de chacun, comme le prouve le budget dévolu au loyer, remboursement d’emprunt ou charges. Environ deux tiers considèrent que leur logement prend une part importante de leur budget en fin de mois. En effet, 40 % des participants consacrent de 30 à plus de 50 %  de leur budget exclusivement à leur habitation.

Lorsqu’il s’agit de se poser la question d’un projet immobilier à réaliser, deux tiers considèrent être suffisamment informé pour passer le cap du changement. Ainsi, ce sont 90 % qui souhaitent être propriétaire de leur logement idéal, dont 22 % rêvent d’une construction individuelle. Les 10 % restants se contentent d’une location, dont 1 % n’envisage l’utopie que dans la colocation. Pour l’ancienneté de la construction, les parts entre ancien et neuf restent relativement équilibrées, même si la balance tend à pencher vers le récent avec 52 % des participants. Les choses deviennent plus tranchées, quand les personnes ayant répondu le neuf se voient demander quel matériau de construction serait privilégié. Si 27 % considèrent la question sans importance, la pierre et le bois se partagent à presque parts égales plus de 40 % des voix. Mais la question sur le type de logement souhaité porte moins à débat, avec une majorité nette de personnes voulant acquérir une maison. Malgré le caractère utopiste de la formule, peu de personnes présente des rêves de grandeur, avec uniquement 3 % se voyant dans un château, un manoir ou un hôtel particulier. De même, la vague du développement durable n’est pas particulièrement représentée, avec un petit 12 % privilégiant un logement respectueux des normes écologiques.

Amenés à se questionner sur les aménagements nécessaires à leur logement, les participants ont la possibilité de choisir trois options qu’ils considèrent comme primordiales dans l’idéal. Ainsi la part belle est faite aux installations à l’extérieur de la maison, avec jardin, terrasse et garage qui reçoivent entre 55 % et 41 % d’attentions premières. L’intimité n’est pas loin derrière, avec une demande d’absence de vis-à-vis pour 39 % des participants. Salle d’eau et douche réunissent 48 %, dont plus des trois quarts souhaitent de une à deux salles de bains. En termes de superficie, les rêves tendent vers la grandeur avec 72 % de personnes souhaitant un minimum de 150 m2, distribué en quatre pièces minimum. La localisation du logement n’est pas sans importance, comme le prouve plus de la moitié des voix favorables à une vie urbaine, d’autant plus lorsque les dimensions de la ville sont importantes. Bord de mer et campagne font rêver 44 % des participants, alors que seulement 3 % souhaitent vivre à la montagne. Pour une grande majorité, la situation idéale concerne la proximité des commerces et des transports, ce qui invite à comprendre la prédominance de la ville. Viennent ensuite pêle-mêle : la sécurité du quartier, le voisinage ou la proximité des écoles, du lieu de travail et d’espaces verts.

Après avoir poussé les participants dans les retranchements de leur logement idéal, la dernière question tend à faire redescendre les pieds sur le sol de la réalité. En guise de conclusion, la question ultime souhaite répondre au sentiment d’accessibilité de ce logement, à savoir si ce logement semble accessible dans les six mois à venir. Ce sont 67 % des personnes qui répondent par la négative, dont 61 % évoque pour raison principale les prix trop élevés de l’immobilier. Ainsi comme le coût semble être le frein, quels sont les sacrifices qu’ils sont prêts à envisager pour changer de logement ? Si 16 % ne veulent pas faire de concessions, 36 % se sentent prêts à revoir la superficie à la baisse ou à prendre un logement avec travaux pour 28 % d’entre eux.

En définitive, le logement idéal d’un Français serait selon cette étude : être propriétaire d’un logement neuf de type maison ou villa, équipé d’un garage, d’un jardin et d’une terrasse, de plus de 150 m2 avec un minimum de 4 pièces, situé en ville, à proximité de commerces et transports.

Dernière question : est-ce que ce logement correspond à vos attentes dans la plus utopique des réalités ?

http://www.explorimmo.com

Article publié le 20 juillet 2012

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